INRA : première candidature SUD-RE au CA de l’ADAS

, popularité : 6%

Du 28 octobre au 25 novembre 2011 les agents de l’INRA sont appelés à renouveler une partie du Conseil d’Administration de l’ADAS, association qui anime les activités sociales au sein de l’Institut.

Un tandem SUD-RE se présente dans le collège syndical.
Sa profession de foi "POUR UNE POLITIQUE SOCIALE SOLIDAIRE A L’INRA ET A L’ADAS !", reproduite ci-dessous :

Pour la première fois, notre syndicat se présente au sein du collège syndical de l’ADAS.
Certain/es d’entre nous sont déjà fortement investi/es à l’échelon de sections locales. Notre syndicat souhaite désormais développer, à l’échelon national de l’ADAS, son approche à la fois ouverte et constructive, contribuant à sauvegarder un secteur social ouvert à chacun/e, et d’abord à celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Maintenir une « action sociale » digne de ce nom !

Dans un contexte gouvernemental qui décline à tous les niveaux la RGPP (révision générale des politiques publiques), les moyens pour l’action dans ce secteur - à l’INRA comme ailleurs - sont insuffisants alors que les besoins sont de plus en plus importants.
Nos représentant/es à la CNAS ((Commission Nationale d’Action Sociale) et à la CNAP (Commission Nationale des Aides et Prêts) ont déjà alerté la direction générale sur les difficultés dans lesquelles se débattent trop de collègues, notamment pour le logement ou pour boucler les fins de mois….

Nos préoccupations, s’agissant des secteurs spécifiquement pris en charge par l’ADAS :

Les activités de jeunesse ou de sport, les loisirs et les vacances doivent être totalement accessibles, notamment aux agents les plus fragilisés (dans leur situation professionnelle, familiale ou de santé). Ce qui nécessite de prêter plus d’attention, par exemple, aux :
- Agents sur contrat de courte durée, qu’ils soient rémunérés par l’INRA ou d’autres employeurs. Nous demandons à l’INRA de faire en sorte que les organismes pourvoyeurs de CDD (ANR…) prennent part à l’action sociale ;
- Parents isolés, familles recomposées… En adaptant, si nécessaire, les règles de calcul de prise en charge (quotient familial…) ;
- Dispositifs d’accueils adaptés pour les jeunes (crèches, centres aérés…), et pour les agents concernés par le handicap, directement ou dans leur entourage (loisirs, vacances…).

Choisir les activités respectueuses de l’économie solidaire et du développement durable, que ce soit au local ou dans le choix des voyages à l’étranger. Nous dénonçons la politique de désengagement de l’INRA, qui oblige l’ADAS à s’instituer employeur.

Développer les collaborations entre les structures sociales des autres EPST… avec l’échange des bonnes pratiques, la mutualisation des initiatives et des structures. Une collaboration qui permettrait aussi de trouver des réponses satisfaisantes aux difficultés rencontrées (Pech Rouge…).

Favoriser les relations avec le tissu associatif de proximité, avec un soutien national encore plus accentué lorsqu’il s’agit de « petits sites », ce qui permet de compenser leur faible budget de fonctionnement.

Plus globalement : l’ADAS appartient à tous les agents de l’INRA, de ce fait une cotisation d’adhésion ne se justifie pas.