INRA : message au personnel - CT du 5 février, projet de loi ESR

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Au menu de ce message :

Les notes de la délégation SUD-RE au Comité Technique INRA du 5 février, avec zoom sur les points Informatique et Déontologie.

Le suivi du projet de loi ESR, inacceptable, (reprise des informations nationales)

Suivi du Comité Technique du 5 Février

Zoom sur le SDSI (schéma directeur des systèmes d’information), (re)structuration du dispositif informatique,

La Direction admet désormais que le passage du dossier devant le Conseil d’Administration l’an dernier, avant tout débat en interne avait été « une maladresse » ! Dans cet échange uniquement informatif, elle a souligné une avancée pour la « communauté métier » : une visibilité nouvelle, un cadre de travail partagé, même si certains problèmes restent à résoudre, et la Direction précise, s’il le fallait, en conclusion, que ce devrait évoluer dans un cadre contraint.

La contribution SUD-RE a été écoutée avec attention, de là à ce quelle soit entendue ?

Plus de 500 agents (BAPE) sont directement concernés, et la totalité de l’INRA en tant qu’utilisateur. Notre intervention s’est centrée sur des alertes au vu de la complexité du nouveau dispositif, de l’élargissement de l’externalisation et de nouvelles mises en situation de pression au travail…

Pour une refonte totale du projet de charte de déontologie de l’INRA

Un projet de charte de déontologie qui nous concerne tous, chacun/e sera appelé à le signer (bigre !), dans un contexte où une partie des recherches menées dans l’institut suscite une forte défiance dans la société. Mais son contenu n’est pas à la hauteur des enjeux. L’accent mis sur « l’objectivité » et « l’impartialité » nous semble contreproductif voire dangereux, parce qu’il peut revenir à nier la pluralité des approches et des points de vue. Le projet fait des vœux pieux sur la dynamique collective dans la recherche, à l’encontre totale les pratiques actuelles de management.

Nous demandons une transparence totale des revenus liés à une consultance, une expertise, une participation à des contrats ou de chaires avec des partenaires privés…, pour une avancée concrète sur les conditions dans lesquelles les recherches sont menées dans notre institut. Sachant que des budgets publics et des emplois de titulaires sont des conditions incontournables pour des orientations et choix de recherche au service de l’intérêt général.

Pour en savoir plus sur ces sujets, lire l’article en ligne, notes de la délégation SUD-RE au Comité Technique du 5 février dernier.

http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article1622

S’y trouvent également : notre déclaration introductive (poil à gratter sur des sujets qui dérangent), le suivi des débats de l’instance, le suivi de la future loi ESR (motion votée, déjà diffusée par la CGT), un échange sur le bilan des « Assises » INRA, l’avancée de Paris-Saclay, la prochaine campagne de promotions IT 2013-2014…)

La production du ministère, sur le projet de loi ESR, un texte « inacceptable » (communiqué unitaire)

Le ministère droit dans ses bottes : exposé des motifs, projet de loi, lettre de la ministre

http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article1641

Nous avons regroupé dans un article tous les documents diffusés par le ministère ces derniers jours sur le projet de loi ESR (Enseignement Supérieur et Recherche).

Attention aux leurres...

"Afin de résorber la précarité qui s’est développée dans les laboratoires, 2 100 postes de fonctionnaires par an seront offerts aux chercheurs déjà présents sous statut précaire dans les quatre ans à venir et un dispositif réglementaire, déjà approuvé par l’ANR, limitera le recrutement en CDD. »
En réalité, il s’agit des postes débloqués à l’université pour des éligibles au protocole Sauvadet (principalement des agents du cadre technique) suivant l’annonce de novembre.
RIEN pour les EPST !

Une nouvelle version du projet, encore pire que la première
Ainsi, le nouveau texte ne dit plus, s’agissant des doctorants, que « cette expérience professionnelle est prise en compte dans la carrière des fonctionnaires dans la limite de trois ans ».
SUD-RE avait pointé, lors de la bilatérale au MESR, que cette avancée excluait les post-doc et les autres niveaux de recrutement.

Combien de fois les EPST sont cités dans l’exposé des motifs ?
Le CNRS une fois, sinon RIEN !

Un inacceptable projet de loi qui ne permet pas de répondre aux attentes des personnels et des étudiants

http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article1639

En contre-champ de la communication ministérielle, une expression commune à plusieurs organisations du secteur version pour affichage sur le site) :
FSU (SNESUP- SNCS- SNEP- SNASUB-SNETAP), SNTRS-CGT, Solidaires (SUD-Recherche EPST, Solidaires-Etudiant/es), UNEF, SLR, SLU

Pour que cela change, c’est maintenant qu’il faut se bouger, Des exigences et une mobilisation qui convergent avec celles des précaires de la Recherche.
En commençant par la tenue d’AG locales, une réunion est prévue sur Paris dès ce lundi 18 février, au moment du passage du projet au CTMESR (Conseil National de l’ESR)