URGENCE : APPEL À TOUS ...

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Il ne fait pas bon avoir des difficultés à l’INRA (voir l’article ). Mais est-ce toujours différent au CNRS ?

Chacun d’entre-nous peut soutenir chacun d’entre-nous : 1 minute pour envoyer un mail au PDG de l’INRA, 1 ou 2 autres pour diffuser dans vos réseaux ...

Le message de l’INRA étant très "INRA", nous vous proposons de rajouter si vous le souhaitez un paragraphe perso" au début (voir un ou deux exemples ci-dessous, si ça peut aider à vous inspirer ...).

Les messages sont à adresser à ’prenom.nom@paris.inra.fr’

Le PDG s’appelle Francois Houllier

Exemple 1

Monsieur le Président Directeur Général de l’INRA,

Je suis choquée d’apprendre par mes collègues de l’INRA qu’une doctorante est en passe d’être licenciée, l’INRA lui faisant ainsi porter toute la responsabilité des difficultés survenues dans l’avancement de sa thèse.

Alors que manifestement il y a eu de nombreuses carences au niveau de l’encadrement de thèse et de la mauvaise volonté à trouver des solutions de rechange viables. Cela ne grandit pas l’INRA de se défausser ainsi de ses propres responsabilités sur une doctorante, qui plus est minée par la situation.

Je m’associe donc aux messages de soutien des collègues de l’INRA :

Un licenciement n’est pas une réponse à la souffrance au travail d’une
doctorante !

Au moment où l’INRA communique sur le bon accueil des non-titulaires et la
prise en compte des « RPS » au travail, vous devez mettre en pratique votre
discours : en ne licenciant pas cette doctorante et en lui donnant enfin les
moyens de préparer sereinement une thèse.
Il s’agit aussi de prendre toutes les dispositions pour qu’une telle
situation ne puisse pas se reproduire, en commençant par le respect des
engagements de la charte d’accueil des doctorants (notamment en encadrement
et composition du comité de thèse), et le recours à une médiation
indépendante.

Avec mes salutations respectueuses

Exemple 2, variation du précédant

Monsieur le Président Directeur Général de l’INRA,

Je suis extrêmement choqué d’apprendre que l’INRA, organisme public de recherches, s’apprêterait à licencier une doctorante en souffrance, comme si elle portait toute la responsabilité des difficultés survenues dans l’avancement de sa thèse.

Il semblerait au contraire qu’il y a eu de nombreuses carences au niveau de l’encadrement de thèse et une assez mauvaise volonté à trouver des solutions de rechange viables. Que penser dans ces conditions des discours sur la prise en charge de la souffrance au travail ? Que ce ne sont que les mots creux de managers qui, à la première occasion, se déchargeront de leurs responsabilités sur les plus faibles ? Piètre image de la recherche publique !

Dans l’espoir que les décisions à venir montreront qu’il y a encore à l’INRA de vrais responsables, capables de comprendre les aléas du métier de chercheur, et soucieux de permettre à chacun d’exercer dans les meilleurs conditions possibles, je m’associe donc aux messages de soutien des collègues de l’INRA reproduits ci-dessous, et vous prie d’agréer, Monsieur le Président Directeur Général de l’INRA, l’expression de mes salutations les plus dubitatives.

Un licenciement n’est pas une réponse à la souffrance au travail d’une
doctorante !
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