INRA : message à tous les agents sur les Comités Techniques du 28 mai et du 5 juin : ça suffat comme ci !

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Ce message rend compte des échanges du Comité Technique du 28 mai et fait part de la réponse SUD à la convocation d’une nouvelle réunion de l’instance ce vendredi 5 juin sur la révision du décret de 1984 concernant l’INRA.

"OUI, ça suffat comme ci" !

Notes SUD du Comité Technique du 28 mai SUD sur l’air de "ça suffat comme ci !’

L’intervention de la délégation SUD au Comité Technique du 28 mai dernier débute sur l’air de "ça suffat comme ci" de Renaud, au vu du déroulement de plus en plus contraint de ces séquences (de leur préparation à leur suivi), empêchant une réelle appropriation collective de ces dossiers par le personnel.

Nous avons mis l’accent sur ces aspects dès la déclaration préalable, où la DG a fait profil bas, reconnaissant qu’elle ne respectait pas le règlement intérieur de l’instance. Nous avons pu aussi vérifier, au cours des échanges sur les points de toilettage du décret fondateur de l’INRA (datant de 1954) et sur le dossier Saclay la non prise en compte des interventions des personnels au fil des réunions, sur le fond des dossiers ouverts.

OUI, vraiment "ça suffat comme ci !" comme vous pouvez le vérifier à la lecture de nos notes !

les autres sujets traités concernent la prolongation d’instances (dans l’attente de l’application du nouveau décret), le contour des CSS, la prise en charge des frais de déplacement pour concours internes, et à la demande des représentants du personnel : la situation du centre de Corse, le traitement des factures à l’INRA.

http://www.sud-recherche.org/SPIPprod/spip.php?article2186

Notre réponse à la DG, avec le refus de participer au Comité Technique du 5 juin, reconvoqué sur le décret de 1984 concernant l’INRA

" La délégation SUD, représentant/es du personnel au Comité Technique, a bien réceptionné la convocation à une nouvelle réunion de l’instance ce vendredi 5 juin, suite à l’avis unanime défavorable émis le 28 mai dernier sur le projet d’actualisation du décret de 1984, fondateur de l’INRA.

Nous constatons que cette nouvelle réunion, imposée par la réglementation dans cette situation, ne s’accompagne d’aucun nouveau document préparatoire de votre part. Vous souhaitez passer en force ce projet, sans y changer la moindre virgule, pour une validation par le Conseil d’Administration, le 11 juin prochain à Bordeaux.

Au vu du calendrier désastreux de la concertation préalable : les échanges tenus en janvier, où vous aviez retiré le projet du vote, laissaient espérer une écoute ; le temps contraint des seuls 4 jours ouvrés accordés pour évaluer la version 2, quasi inchangée, nous a hélas détrompé.

« ça suffat comme ci ! » ainsi que nous l’avons fermement exprimé le 28 mai. Ce qui concerne autant la forme des échanges que le fond des dossiers, celui de Saclay étant un autre exemple d’actualité.

Dans ce contexte, nous ne participerons pas à ce Comité Technique que vous convoquez uniquement pour être en règle avec la réglementation.

Nos critiques vis-à-vis de ce projet ne se concentrent pas uniquement sur deux points, mais ils sont illustratifs. Qui pourra penser croire que votre objectif est de sauvegarder des lieux de concertation dans une période particulièrement critique pour le personnel de l’INRA ?

- Si ce décret n’élargit pas ENFIN le collège électoral pour le Conseil Scientifique National (CSN) à tous les personnels, continuant de le réserver uniquement aux chercheurs et ingénieurs, (alors que cette ouverture existe au CNRS, par exemple). Ceci sans aucune argumentation !

- Si ce décret entérine SANS BILAN la fusion des Conseils de centre (scientifique et de gestion) ; comme s’il suffisait de réduire les instances pour améliorer la concertation. En clôturant le débat avant de l’avoir tenu !

Ces questions ne dépendent aucunement des autorités ministérielles. D’ici le Conseil d’Administration de juin, le personnel pourra se faire une opinion définitive sur le souci que vous portez aux collectifs de travail, au-delà des discours de circonstance."