Pour une politique sociale solidaire à l’INRA et à l’ADAS (élection au CA 2015)

, popularité : 12%

A l’occasion du renouvellement du Conseil d’Administration de l’ADAS-INRA, notre syndicat présente ses priorités face à la politique d’austérité renforcée imposée par le gouvernement. Nous pensons que le budget social devrait progresser afin de compenser les inégalités générées dans la période...

version pour impression et affichage en pièce jointe

Sud Recherche présente, à nouveau, une candidature au sein du collège syndical de l’ADAS. Prolongement du fort investissement de certain/es d’entre nous à l’échelon de sections locales, nous souhaitons y sauvegarder une approche sociale solidaire, qui réponde aux attentes de chacun/e, mais d’abord de celles et ceux qui en ont le plus besoin.

Avec un budget social à la hauteur des besoins !

Depuis plusieurs années, la Direction générale joue sur les budgets sociaux comme variable d’ajustement au regard de la masse salariale, elle-même ponctionnée.

Ceci concerne les activités propres à l’ADAS, mais aussi le gros budget de la restauration collective, celui du logement social, du service social, et secondairement des prêts et aides. Ces enjeux sont importants pour le personnel, sur le plan financier comme pour ses conditions de vie, dans un contexte de continuation des politiques d’austérité.

Nous plaidons pour une intervention commune des élu/es du personnel à l’ADAS et des organisations syndicales face à la politique menée par la Direction de l’INRA. Il devient urgent de mettre fin à une politique de saupoudrage qui ne répond nullement à la réduction des inégalités.

Face à la politique d’austérité imposée par le gouvernement, ce budget social devrait progresser afin de compenser les difficultés générées dans la période.

Priorité aux actions solidaires, pour réduire les inégalités :

- Les activités jeunesse, sports, loisirs et les vacances doivent être accessibles aux agents les plus fragilisés (dans leur situation professionnelle, familiale ou de santé). Cela nécessite de prêter plus d’attention aux agents sur contrat de courte durée, aux parents isolés, familles recomposées et à une diversité d’accueil des jeunes (crèches, centres aérés…).

- Développer les collaborations avec les structures sociales des autres EPST… avec l’échange des bonnes pratiques, la mutualisation des initiatives et des structures.

- Favoriser les relations avec le tissu associatif de proximité, avec un soutien national plus accentué aux « petits sites » INRA, pour compenser leur faible budget de fonctionnement.

- Appui aux agents concernés par le handicap, directement (l’INRA a beaucoup recruté) ou dans leur entourage. L’accès à la culture comme aux vacances leur est souvent difficile, plus onéreux…

- Renfort du lien avec les retraité/es : pour que la fin de l’activité à l’INRA ne s’accompagne pas de solitude, d’un accès réduit aux loisirs dans une période de fragilisation du lien social et de baisse des pensions…

- Choisir les activités respectueuses de l’économie solidaire et du développement durable, que ce soit au local ou dans le choix des voyages à l’étranger.

Permettre un accès « de droit » : l’ADAS appartient à tous les agents de l’INRA, de ce fait - de notre point de vue - une cotisation d’adhésion ne se justifie pas.