INRA : Pour une politique sociale solidaire à l’INRA et à l’ADAS (renouvellement partiel du CA de l’ADAS)

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Pour la seconde fois, notre syndicat présente une candidature au sein du collège syndical de l’ADAS.

Prolongement au fort investissement de certain/es d’entre nous à l’échelon de sections locales, nous souhaitons y sauvegarder une approche sociale solidaire, qui réponde aux attentes de chacun/e, mais d’abord de celles et ceux qui en ont le plus besoin. Ceci, d’autant que le contexte soco-économique est de plus en plus pesant et que la gestion de l’ADAS en a pâti durant la dernière période.

Vote en cours jusqu’au lundi 25 novembre : la profession de foi SUD n’est pas facile à repérer dans le scrutin électronique imposé (il faut aller dans le bureau de vote virtuel puis cliquer sur le pdf en fin de ligne du bulletin SUD !) Un mode opératoire qui conforte notre opposition syndicale à cette procédure de vote électronique

Une version pour affichage se trouve en fichier joint

Avec un budget social à la hauteur des besoins !

Depuis plusieurs années, la Direction générale joue sur les budgets sociaux comme variable d’ajustement au regard de la masse salariale, elle-même ponctionnée.
Ceci concerne les activités propres à l’ADAS, mais aussi le gros budget de la restauration collective, celui du logement social, du service social, et secondairement des prêts et aides. Ces enjeux sont importants pour le personnel, sur le plan financier comme pour ses conditions de vie, dans un contexte de continuation des politiques d’austérité.
D’où l’appel que nous avons lancé lors de la dernière AG nationale de l’ADAS, au mois de mai dernier, pour une intervention commune des élu/es du personnel à l’ADAS et des organisations syndicales face à la politique menée par la Direction de l’INRA.
Une proposition que nous renouvelons à l’occasion de ce scrutin : Il devient urgent de mettre fin à une politique de saupoudrage qui ne répond nullement à la réduction des inégalités ; avec une Direction déléguant à l’ADAS la douloureuse fermeture du site de PECH-ROUGE, sans œuvrer pour une solution alternative de service collectif et social, au profit des agents et des salariés de l’ADAS. C’est déjà la politique de désengagement de l’INRA qui a obligé l’ADAS à s’instituer employeur.

Priorité aux actions solidaires, pour réduire les inégalités

● Les activités de jeunesse ou de sport, les loisirs et les vacances doivent être accessibles, notamment aux agents les plus fragilisés (dans leur situation professionnelle, familiale ou de santé). Ce qui nécessite de prêter plus d’attention, par exemple, aux agents sur contrat de courte durée, aux parents isolés, familles recomposées, à une diversité d’accueil des jeunes (crèches, centres aérés…).

● Choisir les activités respectueuses de l’économie solidaire et du développement durable, que ce soit au local ou dans le choix des voyages à l’étranger.

● Développer les collaborations avec les structures sociales des autres EPST… avec l’échange des bonnes pratiques, la mutualisation des initiatives et des structures.

● Favoriser les relations avec le tissu associatif de proximité, avec un soutien national encore plus accentué lorsqu’il s’agit de « petits sites », pour compenser leur faible budget de fonctionnement.

● Appui aux agents concernés par le handicap, directement (l’INRA a beaucoup recruté depuis 20 ans) ou dans leur entourage. Leur accès à la culture comme aux vacances est souvent difficile, plus onéreux…

● Renfort au lien avec les retraité/es : pour que la fin de l’activité à l’INRA ne s’accompagne pas de solitude, d’un accès réduit aux loisirs dans une période de fragilisation du lien social et de baisse des pensions…

Une des priorités pour le tandem « retraitées » qui se présente à ce mandat

Plus globalement : l’ADAS appartient à tous les agents de l’INRA, de ce fait une cotisation d’adhésion ne se justifie pas.