Au gouvernement qui dé-bloque... répondons blocage général !

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Trois semaines après notre expression « Gagner sur les retraites… par l’extension de la lutte ! » cette nouvelle contribution nationale fait le point sur les avancées du mouvement et le blocage persistant du gouvernement Sarkozy, avec des propositions s’appuyant toujours sur les remontées des sections locales.

Un refus massif de la réforme régressive des retraites
Un mouvement inédit, dans la rue et avec l’appui de la population, dit NON au recul du droit à la retraite à 62 ans, et à 67 ans pour celle sans décote :
● Ponction pouvant atteindre 25 % de la pension, pouvant ainsi la réduire jusqu’à 50 % du dernier salaire… !
● Hausse de la cotisation retraite pour les fonctionnaires, correspondant à la ponction d’une journée par mois.
● Aggravation du chômage des jeunes, tandis que les conditions d’emploi de leurs parents se dégraderont encore.
● Des requins de la finance qui se placent déjà sur le marché des compléments de retraite.
INACCEPTABLE : les inégalités augmentent et les hauts revenus explosent, d’autres choix sont possibles par le partage des richesses.

Ce gouverneMENT et débloque, avec l’objectif de casser toute résistance sociale.
Au fil des semaines, ce refus concentre la colère de toute la population vis-à-vis tant du contenu des réformes que des méthodes employées… Et sur ce registre, on risque de n’avoir pas encore tout vu :
● Désinformation totale sur le niveau de la résistance, l’épisode du « sentiment de pénurie » d’essence devrait ouvrir les yeux des plus naïfs…
● Répression systématique contre les actions de résistance, allant y compris jusqu’à provoquer le désordre, comme à Lyon. En illustration, lien avec un témoignage sur le vif :
http://bit.ly/bvvCoi

Pour inverser la tendance, pas d’autre issue que de renforcer les actions qui le perturbent !
Comme notre Union SOLIDAIRES, nous regrettons que le dernier communiqué inter-professionnel fasse l’impasse sur le mouvement permanent et inédit, alliant grèves reconductibles sectorielles et actions de blocage à travers tout le pays, principalement dans les secteurs « stratégiques » de l’économie.
Sur les autres pistes d’action que nous formulions début octobre : Les déplacements des membres du gouvernement sont perturbés au point qu’ils ne s’y risquent plus guère (comme V. Pécresse qui a annulé sa visite à Montpellier). Les caisses de solidarités se multiplient à tous niveaux, concrétisant notamment la solidarité de proximité… Rendons encore plus visible le mouvement dans nos établissements de recherche. Motivons les étudiant-es côtoyé-es sur les campus à prendre le relais des lycéen-nes en congés.


Le gouvernement veut nous user. Déterminé-es nous pouvons l’emporter ! Et si le pouvoir s’obstine, nous serons - ensemble - dans la rue les 28 octobre et s’il le faut le 6 novembre !
Il y a de plus en plus URGENCE !


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